Tu t'enfonces dans cette forêt obscure.
Celle aux branches crochues,
Aux troncs farfelus,
Qui te fond divaguer dans un monde inconnu,
Où la tristesse règne en maître absolu.
Perdue dans de profonds ténèbres,
Tu t'obstines à errer dans cette atmosphère :
La haine te rend aveugle,
Et te conduit droit vers le fossé de la cruauté.
Mais à l'ombre des arbres frissons
Se cache l'étoile des nourrissons ;
Celle qui éclaire ta lanterne,
Celle qui te guide vers la lumière.
Cette lueur rassurante
Te conduit alors dans un tout autre monde éclatant,
Où le bonheur est une source de jouvence.
Tu lèves les yeux au ciel,
Et sens sur tes joues de doux rayons de soleil.
Ce miel, si alléchant,
Te fais pousser des ailes de coccinelle,
Et voler au-delà de tes Espérances.
Au plus au point de la galaxie,
Tu remarques des colibris violonistes
Et des rats saxophonistes.
La mélodie enchanteresse,
Te berce en te murmurant à l'oreille :
"Quand la solitude et la tristesse te gagnent, traverse les frontières célestes. Ainsi tu te retrouveras dans un tout autre univers, qui dépasse les limites du rêve".
